Si je devais pointer du doigt l'élément déclencheur de mon amour inconditionnel pour cette série, ce serait sans hésiter ce jeu, bien que je connaissais déjà Goku et ses amis depuis un moment. Je me souviens encore, comme si c'était hier, de la claque visuelle que j'ai prise en découvrant la couverture du magazine Consoles + nᵒ 29. C'était un samedi matin, j’étais en ville avec mes parents, de passage dans un point presse, mes yeux sont tombés sur cette cover qui s’est imprimée dans mon esprit pour ne jamais le quitter.
On y voyait Gohan en SSJ2 ainsi que de nouveaux ennemis du film Les Mercenaires de l’espace et bien entendu LA CLAQUE, Tara alias Broly qui semblait tellement surpuissant ! Vraiment ce jeu est magique pour moi et j’y rejoue encore de temps en temps.
Ce magazine, je le possède toujours bien précieusement dans ma collection, au même titre que mon artbook japonais (et des centaines de vieux brols) que je vais vous présenter aujourd’hui et tout au long de la vie du blog. Ce sont bien plus que des objets en papier, ce sont les témoins de cette époque où chaque nouvelle image de Dragon Ball venue du Japon était une pépite d'or à user du regard tout en imaginant des théories avec ses amis. Quelle époque formidable !
Visuellement vraiment très réussi, Super Butoden 2, envoyait du lourd entre les attaques Meteor Smash, et toutes les attaques tirées de l'animé, on avait vraiment l'impression d'être plongé dans l'animé, bon ok quand on voit le niveau graphique de nos jours, il faut se remettre dans le contexte d'il y a 33ans (sic)avec des yeux d'ado.
Les graphismes, ce n'est pas tout et on réalise à quel point le travail sur le son était important pour la Toei et Bandai, il a été confié au compositeur, Kenji Yamamoto. C'est lui qui a su retranscrire toute la tension des duels au sommet à travers l’excellent processeur sonore de la Super Nintendo (bon ok, ils tiennent plus la route aujourd’hui,mais faut se remettre dans le contexte), il est dommage que sa carrière se soit terminée sur une fausse note pour cause de plagiat !
L'écran divisé (le fameux "split-screen") donnait une nouvelle dimension au stage avec la possibilité de voler ou de plonger dans l’eau, et que dire de la possibilité de déclencher des attaques ultra stylées, respectant le manga comme le Final Flash ou encore le Kamehameha, le tout accompagné des voix digitalisées, l'immersion était totale.
Sorti le 17 décembre 1993 au Japon, ce jeu a débarqué chez nous et en Espagne en juin 1994 sous le titre La Légende Saiyan. À l'époque, nous étions des privilégiés, la France était quasiment le seul pays d'Europe avec l'Espagne et la Belgique à voir les titres distribués officiellement par Bandai ! Une preuve supplémentaire du statut particulier de Dragon Ball dans nos contrées.
Feuilleter cet artbook, c'est replonger dans l'esthétique pure des années 90. Les couleurs, la mise en page dynamique typique du Jump, et ces premières illustrations de l’effroyable Broly, pour y avoir accès, il fallait découper les dernières pages du livre afin de libérer la partie qui parlait de Broly, le respect du secret est important au Japon... C'est un objet chargé d'histoire pour tout fan né comme moi dans les années 80.
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